dimanche 4 mai 2008

Muruga aux six visages est chef d'armée

Les filles de joie s’exportent. Littéralement. Dans les coteaux de la citadelle de Liège. Six fusils dans le dos, pointés vers trois jointures-lunes. Le problème des satellites, être consatmment mis en relation. Aucune autonomie de la satellisation des masses. Mourir pour la patrie. Jouir pour le peuple. Jouir du peuple. Peulper le peuple. Copuler. Pulluler. Trente-cinq siècles de règne : l’armée des cafards a soif de vengeances. Venir inséminer. Venir. Coma généralisé des forces sexuelles. L’armée des cafards impuissant mènent un travail de sape dans la vitalité même de ses agents. Mourir pour le peuple. Débandade globale. Impuissance cosmique. Les souffleurs d’étoiles, éoliens, vont se soumettre à la loi du fouet. Des crevasses rouges sur des peaux parcheminées. Les yeux de la folie s’inscriront dans tous les rodéos sauvages, dans les rixes de sorties de bars, dans le trafic import-export des filles. Le devenir-pute cotoiera alors l’asexuation galopante des petites têtes blondes. Les minus, les poux. Echo und Ubereinstimmung ? Coller les moins de cinq ans contre un mur, envoyer la mitraille. Eugénie. Une vaste entreprise de sabotage émerge des arrières-salles, des métiers à tisser. La bonne formule, la seule : Nous n’irons plus au bois. Mange tout ce que tu trouves. Vole. Prends tout ce que tu peux. Et, avant de fuir, écrase le reste.